Selon Cryptoast, une nouvelle étude de l'équipe Google Quantum AI indique qu'environ 500 000 qubits physiques pourraient compromettre la cryptographie du Bitcoin et de l'Ethereum, un chiffre inférieur aux estimations antérieures. Cette publication a suscité un intérêt croissant pour les cryptos post-quantiques, entraînant une hausse significative de certains tokens jusqu'à 50 %.
Ce qu'il faut retenir
- Google estime qu'un ordinateur supraconducteur de moins de 500 000 qubits physiques pourrait compromettre la sécurité du Bitcoin et de l'Ethereum
- L'étude a révélé que les estimations antérieures étaient surestimées d'un facteur 20
- Plusieurs cryptomonnaies post-quantiques ont enregistré des hausses spectaculaires après la publication de l'étude
La menace quantique sur Bitcoin et Ethereum
La récente étude cosignée par des chercheurs de Google Quantum AI, de Stanford et de l'Ethereum Foundation a revu à la baisse le nombre de qubits nécessaires pour compromettre la cryptographie du Bitcoin et de l'Ethereum. Selon les calculs, un ordinateur supraconducteur de moins de 500 000 qubits physiques pourrait exécuter l'algorithme de Shor en 9 à 23 minutes, mettant ainsi en danger environ 6 millions de BTC et 20 millions d'ETH.
Les cryptomonnaies post-quantiques en hausse
La publication de cette étude a immédiatement impacté le marché des cryptomonnaies, avec des hausses notables pour des tokens associés à la thématique post-quantique. Des cryptos comme QRL, Cellframe, Abelian, Algorand et Qubic ont enregistré des augmentations importantes, notamment Algorand cité 32 fois par Google comme un exemple de déploiement de cryptographie post-quantique sur une blockchain vulnérable.
Impact sur Algorand
Algorand a été particulièrement mentionné pour ses signatures FALCON, ses smart contracts et son infrastructure de sécurité multilayer. Suite à cette reconnaissance, le token a bondi de 25 % en moins de 2 jours, malgré un récent plus bas historique. Certains investisseurs estiment que le risque quantique est déjà pris en compte dans le prix du Bitcoin, tout en soulignant les défis d'ingénierie importants pour le développement de telles machines.
En conclusion, l'étude de Google a mis en lumière les risques potentiels que les ordinateurs quantiques pourraient poser pour la sécurité des cryptomonnaies, incitant à une réflexion approfondie sur les futures mesures de protection à mettre en place.
