Selon Journal du Geek, la plateforme Netflix prépare l’arrivée d’un film d’horreur inattendu, *The Monkey*, qui pourrait bien surprendre les abonnés par son mélange de nostalgie et de frissons. Adapté d’une nouvelle des années 1980 signée par Stephen King, ce projet cinématographique suscite déjà l’intérêt, malgré les risques inhérents à toute reprise d’un classique du genre.

Ce qu'il faut retenir

  • *The Monkey* est une adaptation d’une nouvelle des années 1980 écrite par Stephen King.
  • Le film est produit pour Netflix, où il sera disponible en exclusivité.
  • Le titre joue sur l’expression populaire « ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace », en référence directe au singe mécanique au cœur de l’intrigue.
  • Les années 1980 marquent le cadre de l’histoire originale, mais aussi une époque où le genre horrifique a connu un essor important.
  • Les abonnés de Netflix pourraient découvrir ce film d’horreur dès la fin de l’année 2026, selon les premières rumeurs.

Une adaptation signée Stephen King, un pari risqué mais prometteur

Journal du Geek rappelle que *The Monkey* s’inscrit dans la lignée des adaptations cinématographiques ou télévisuelles de l’œuvre de Stephen King. L’auteur, déjà à l’origine de nombreux succès comme *Ça*, *Shining* ou *Misery*, a écrit cette nouvelle dans les années 1980, une décennie durant laquelle le cinéma d’horreur a connu un renouvellement spectaculaire. Le défi pour les réalisateurs sera de moderniser cette histoire tout en conservant l’essence angoissante qui a fait son succès.

D’après les premières informations, le film met en scène un singe mécanique, objet central de la nouvelle, qui semble animé d’une vie propre et terrifiante. Le choix de cette créature comme personnage principal pourrait rappeler d’autres films cultes du genre, comme *Gremlins* ou *Poltergeist*, où des objets inanimés deviennent sources de terreur.

Netflix mise sur un film d’horreur pour relancer son catalogue

Pour Netflix, *The Monkey* représente une tentative de diversifier son offre tout en capitalisant sur la nostalgie des années 1980. La plateforme, déjà à l’origine de plusieurs productions horrifiques à succès comme *The Haunting of Hill House* ou *Midnight Mass*, cherche à fidéliser un public en quête de frissons. Le fait que l’adaptation provienne d’une œuvre méconnue mais signée d’un maître du genre pourrait suffire à attirer l’attention.

Cependant, le pari est loin d’être gagné. Les échecs récents d’adaptations d’œuvres de Stephen King, comme *Cell* (2016) ou *In the Tall Grass* (2019), rappellent que le public reste exigeant. *The Monkey* devra donc se démarquer par une réalisation soignée et un scénario à la hauteur de l’original.

Un titre qui en dit long sur l’ambition du projet

Le titre même du film, *The Monkey*, est un clin d’œil à l’expression française « ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace », souvent utilisée pour souligner l’expérience de quelqu’un. Ici, le singe mécanique incarne une menace insidieuse, un objet inoffensif en apparence qui se révèle monstrueux. « C’est une manière de jouer sur l’ironie et la terreur », a expliqué un membre de l’équipe de production à Journal du Geek. « On veut surprendre le public, tout en lui rappelant que les objets du quotidien peuvent cacher des dangers insoupçonnés. »

« Ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace. Pourtant, *The Monkey* pourrait bien être la bonne surprise que les abonnés Netflix attendaient. » — Journal du Geek

Et maintenant ?

Si les rumeurs concernant une sortie fin 2026 se confirment, *The Monkey* pourrait occuper une place centrale dans le calendrier éditorial de Netflix pour les fêtes de fin d’année. Les premières bandes-annonces et extraits sont attendus d’ici l’été 2026, ce qui permettrait aux spectateurs de se faire une première idée de l’ambiance du film. Reste à savoir si l’adaptation saura transcender l’œuvre originale pour en faire un succès critique et public.

En attendant, les fans de Stephen King et les amateurs d’horreur ont de quoi se réjouir : après des années de productions souvent axées sur des formules éprouvées, une nouvelle adaptation d’un texte méconnu du maître pourrait bien redonner un souffle frais au genre. À surveiller de près.