Ce qu'il faut retenir

  • Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) du RDC a été victime de plusieurs mois d'impayés.
  • Les employés du CSAC, dont les dirigeants sont désignés par la présidence, le gouvernement, le Parlement et diverses corporations des médias, n'ont pas été payés.
  • Le CSAC, dont les moyens dépendent du budget de l'État, estime ne plus être en mesure d'assurer pleinement sa mission.

Selon RFI, le RDC a connu une période de forte instabilité politique et économique ces dernières années, ce qui a entravé la mise en place des budgets nécessaires pour le fonctionnement des institutions.

Le CSAC, créé en 2002, est chargé de réglementer et de superviser l'audiovisuel et la communication au RDC.

Des impayés de plusieurs mois

Le CSAC a accusé le gouvernement de ne pas lui verser les fonds nécessaires pour fonctionner.

Les employés du CSAC ont dû attendre plusieurs mois pour recevoir leur salaire.

Un affaiblissement organisé

Le CSAC a dénoncé un « affaiblissement organisé » de son institution.

Il estime ne plus être en mesure d'assurer pleinement sa mission de régulation et de supervision de l'audiovisuel et de la communication.

Les conséquences

Le CSAC craint que ses pouvoirs ne soient contestés par le gouvernement.

Il estime que cela pourrait entraîner une instabilité supplémentaire dans le pays.

Et maintenant ?

Le gouvernement devrait répondre aux accusations du CSAC et s'engage à verser les fonds nécessaires pour le fonctionnement de l'institution.

Il est prévu que le gouvernement présente un projet de loi pour réformer le CSAC d'ici quelques mois.

Si le CSAC ne fonctionne plus correctement, cela pourrait entraîner une instabilité supplémentaire dans le pays, notamment dans le secteur de l'audiovisuel et de la communication.