Plusieurs passagers d’un bateau de croisière parti d’Argentine ont été atteints d’une forme grave de l’hantavirus ces dernières semaines, entraînant le décès de trois d’entre eux. Selon Top Santé, cette résurgence rappelle un précédent tragique survenu en 2025, lorsque la maladie avait emporté Betsy Arakawa, épouse de l’acteur américain Gene Hackman. Ces événements successifs soulèvent des questions sur la propagation de ce virus et son impact sur la santé publique.
Ce qu'il faut retenir
- Trois décès enregistrés parmi les passagers d’un bateau de croisière parti d’Argentine en mai 2026, après avoir contracté une forme grave de l’hantavirus.
- En 2025, Betsy Arakawa, épouse de l’acteur Gene Hackman, était décédée des suites de cette maladie.
- L’hantavirus, transmis par les rongeurs, peut provoquer des syndromes pulmonaires graves chez l’humain.
- Les autorités sanitaires surveillent de près l’évolution de la situation pour éviter une propagation plus large.
Une épidémie en mer : trois victimes lors d’une croisière
Côté croisière, trois passagers d’un navire parti d’Argentine ont été victimes d’une forme sévère de l’hantavirus. Selon Top Santé, les premiers symptômes sont apparus après plusieurs jours en mer, avant d’évoluer vers une aggravation rapide. Malgré les soins prodigués à bord, les trois patients sont décédés, ce qui a attiré l’attention des médias internationaux. Les autorités sanitaires locales ont lancé une enquête pour identifier la source de l’infection et prévenir d’éventuels nouveaux cas.
Les tests réalisés à bord ont confirmé la présence du virus, mais les circonstances exactes de la contamination restent à déterminer. Les autorités argentines et chiliennes, où le navire a fait escale, collaborent pour tracer les contacts et limiter les risques de propagation. Le ministère de la Santé argentin a précisé que des mesures renforcées de désinsectisation étaient envisagées dans les ports fréquentés par le bateau.
Un précédent tragique en 2025 : le décès de Betsy Arakawa
En 2025, l’hantavirus avait déjà frappé le grand public avec le décès de Betsy Arakawa, épouse de l’acteur légendaire Gene Hackman. Selon Top Santé, la maladie s’était déclarée après une exposition prolongée à des rongeurs dans un environnement rural aux États-Unis. Son état s’était rapidement dégradé, conduisant à une hospitalisation en urgence avant son décès. Cette disparition avait marqué les esprits, rappelant la dangerosité de ce pathogène souvent méconnu.
Gene Hackman, connu pour ses rôles dans des films comme « Unforgiven » ou « Mississippi Burning », avait alors rendu hommage à son épouse dans un communiqué. Les médias avaient largement relayé l’information, sensibilisant l’opinion publique à la réalité de l’hantavirus. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) avaient rappelé à l’époque les symptômes à surveiller : fièvre, douleurs musculaires et difficultés respiratoires, avant une possible évolution vers un syndrome pulmonaire aigu.
L’hantavirus : un virus rare mais aux conséquences graves
L’hantavirus est une maladie zoonotique, transmise principalement par les rongeurs comme les souris ou les rats. Selon Top Santé, il existe plusieurs souches, dont certaines provoquent des syndromes pulmonaires hémorragiques, mortels dans près de 40 % des cas non traités. Les zones rurales et les régions où les rongeurs prolifèrent sont particulièrement exposées. Les symptômes apparaissent généralement entre une et cinq semaines après l’exposition, rendant le diagnostic précoce difficile.
Les autorités sanitaires rappellent l’importance de prendre des précautions lors de séjours en milieu rural ou dans des zones infestées. Le port de masques et le nettoyage des zones potentiellement contaminées par les déjections de rongeurs sont recommandés. En France, Santé publique France avait déjà alerté en 2024 sur la nécessité de vigilance, notamment dans les départements ruraux du Massif central et des Vosges.
Ces événements rappellent que l’hantavirus, bien que rare, peut avoir des conséquences dramatiques. Les autorités insistent sur la nécessité de sensibiliser les populations exposées et de renforcer la surveillance dans les zones à risque. Reste à voir si ces cas récents conduiront à une adaptation des stratégies de prévention, notamment dans les secteurs du tourisme maritime et des zones rurales.
Les symptômes incluent fièvre, frissons, douleurs musculaires, maux de tête et, dans les cas graves, difficultés respiratoires liées à un syndrome pulmonaire hémorragique. Ces signes apparaissent généralement entre une et cinq semaines après l’exposition aux déjections de rongeurs infectés.