Un alpiniste népalais de 57 ans, Dawa Sherpa, a quitté les soins intensifs ce mardi 9 juin 2026, six jours après avoir été retrouvé en état de déshydratation avancée et avec une fracture à la jambe sur les pentes de l’Everest, comme le rapporte Ouest France. Selon sa famille, son état de santé s’est significativement amélioré, permettant cette sortie de l’unité de soins intensifs. Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les circonstances de cet incident et éviter que de tels drames ne se reproduisent.

Ce qu'il faut retenir

  • Dawa Sherpa, 57 ans, est sorti des soins intensifs le 9 juin 2026 après six jours de survie sur l’Everest.
  • Il a été retrouvé dans un état de déshydratation sévère et avec une fracture à la jambe.
  • Une enquête sera ouverte pour comprendre les causes de cet incident et prévenir de futurs accidents similaires.

Un sauvetage marqué par la résilience

Dawa Sherpa, alpiniste expérimenté originaire du Népal, a été secouru après avoir passé près d’une semaine dans des conditions extrêmes sur le plus haut sommet du monde. Ouest France précise que son état nécessitait une prise en charge en soins intensifs, où il a finalement pu être transféré. Sa famille a confirmé son départ de l’hôpital, sans pour autant dévoiler de détails supplémentaires sur son état actuel.

Selon les premiers rapports, Dawa Sherpa aurait été victime d’un accident survenu lors de son ascension, mais les circonstances exactes restent floues. Les autorités locales et les associations d’alpinisme pourraient être amenées à revoir les protocoles de sécurité pour les expéditions sur l’Everest.

Une enquête pour éclaircir les circonstances

Face à la gravité de la situation, une enquête officielle sera lancée dans les prochains jours. « L’objectif est de comprendre ce qui s’est passé pour que de tels incidents ne se reproduisent plus », a indiqué un proche de l’alpiniste. Les investigations pourraient porter sur les conditions météorologiques, l’équipement utilisé ou encore les décisions prises lors de l’ascension.

L’Everest, déjà surnommé le « toit du monde », reste un terrain d’aventure redoutable malgré les mesures de sécurité renforcées ces dernières années. En 2025, plus de 600 alpinistes avaient tenté son ascension, avec un taux de mortalité estimé à 0,5 %, selon les données de l’association des guides népalais. Chaque accident rappelle l’importance de la préparation et de la vigilance.

Les réactions dans le milieu de l’alpinisme

Dès l’annonce de son sauvetage, de nombreux alpinistes et associations ont salué la résilience de Dawa Sherpa. « C’est un exemple de courage et de détermination », a déclaré un représentant de la Fédération népalaise d’alpinisme. Certains professionnels appellent à une réflexion plus large sur les conditions d’accès au sommet, notamment en ce qui concerne les expéditions commerciales.

Pour autant, les défis logistiques et économiques liés à l’organisation des expéditions sur l’Everest rendent toute réforme complexe. Les agences locales, souvent pointées du doigt pour leur manque de rigueur, pourraient être contraintes d’adapter leurs pratiques sous la pression des autorités.

Et maintenant ?

L’enquête devrait être lancée dans les 72 heures par les autorités népalaises, avec la participation des services de secours en montagne et des experts en alpinisme. Dawa Sherpa, dont la santé reste sous surveillance, devrait poursuivre sa convalescence dans un établissement spécialisé. Les prochaines semaines pourraient voir émerger des recommandations visant à renforcer la sécurité sur les expéditions, bien que leur mise en œuvre dépendra des conclusions de l’enquête.

Pour l’heure, l’accent reste mis sur la stabilisation de l’alpiniste, dont le parcours inspire déjà les milieux sportifs. Reste à savoir si cet incident entraînera des changements durables dans les pratiques d’ascension sur l’Everest.

Dawa Sherpa doit poursuivre sa convalescence dans un établissement médical adapté, selon les informations communiquées par sa famille. Son état de santé n’a pas été détaillé, mais les autorités locales ont indiqué qu’il ne nécessitait plus de soins intensifs.