Pour sa 35e édition, le festival « Côté Court » de Pantin, qui se tient jusqu’à ce samedi 9 juin 2026, propose une programmation mettant en lumière des courts métrages audacieux, où se mêlent des noms établis du cinéma et des découvertes prometteuses. Selon Libération, cette manifestation francilienne, réputée pour son approche éclectique, mise particulièrement sur des récits nocturnes, transformant la ville en un écran géant jusqu’aux petites heures.
Ce qu'il faut retenir
- Le festival « Côté Court » de Pantin en est à sa 35e édition, qui se déroule jusqu’au 9 juin 2026.
- La programmation met l’accent sur les récits nocturnes, explorant des thèmes liés à la nuit et à ses mystères.
- L’événement mêle des noms connus du cinéma et des talents émergents, offrant une diversité de styles.
- La ville de Pantin, en Seine-Saint-Denis, accueille le festival dans ses salles et espaces publics.
Cette année, le festival confirme sa réputation de lieu de découverte et de célébration du court métrage. Comme le souligne Libération, la 35e édition ne déroge pas à la règle, en proposant une sélection où se croisent des réalisateurs confirmés et de jeunes cinéastes. Le thème de la nuit, omniprésent dans les œuvres présentées, sert de fil conducteur à une programmation qui s’étend bien au-delà des horaires traditionnels.
Les projections, organisées dans plusieurs lieux de Pantin, s’accompagnent d’événements parallèles, tels que des rencontres avec les réalisateurs ou des débats sur l’avenir du court métrage. L’un des temps forts de cette édition reste la soirée de clôture, prévue ce samedi 9 juin, où seront projetés les films primés lors des différentes compétitions. Libération précise que cette cérémonie sera suivie d’une projection spéciale en plein air, ouverte au public, jusqu’à tard dans la nuit.
Une programmation qui explore les mystères de la nuit
Parmi les films retenus pour cette édition, plusieurs se distinguent par leur approche originale du thème nocturne. « La Nuit des ombres », réalisé par un cinéaste français émergent, propose une plongée dans les bas-fonds parisiens, où chaque rue raconte une histoire. Un autre court métrage, « Entre chien et loup », explore les frontières floues entre réalité et rêve, à travers le regard d’un insomniaque.
Selon les organisateurs, interrogés par Libération, cette thématique a été choisie pour refléter « la diversité des expériences humaines liées à la nuit, entre solitude, fête et danger ». Bref, autant dire que le festival ne se contente pas de montrer des films : il invite le public à une immersion dans un univers où la lumière artificielle façonne les récits. Plusieurs séances sont ainsi programmées après minuit, avec des projections en plein air ou dans des lieux insolites, comme d’anciens entrepôts ou des rooftops.
Des invités de marque et des découvertes à ne pas manquer
Cette année, « Côté Court » accueille plusieurs figures emblématiques du cinéma français, dont le réalisateur Cédric Klapisch, qui sera présent pour présenter son dernier court métrage, « L’Heure bleue ». Ce film, tourné dans des conditions quasi artisanales, met en scène des personnages en quête de sens à l’aube d’une nouvelle journée. Klapisch a déclaré à Libération : « Le court métrage est un format idéal pour expérimenter, pour prendre des risques. La nuit, avec ses contrastes de lumière et d’ombre, est un terrain de jeu parfait. »
Côté découvertes, le festival a sélectionné des œuvres venues d’horizons variés. Parmi elles, « L’Étranger du métro », un film marocain primé dans plusieurs festivals, raconte l’histoire d’un voyageur solitaire qui croise des destins croisés dans les couloirs du métro de Casablanca. Libération souligne que cette diversité géographique est l’une des forces du festival, qui permet de découvrir des talents venus d’Europe, d’Afrique ou d’Asie.
Pantin, une ville transformée en écran géant
Depuis son lancement en 1991, le festival « Côté Court » s’est imposé comme un événement majeur dans le paysage culturel francilien. Installé à Pantin, il a contribué à dynamiser la vie locale, en attirant chaque année des milliers de spectateurs. Cette édition 2026 ne fait pas exception : les salles de la ville, mais aussi ses places publiques et ses friches industrielles, deviennent des lieux de projection à part entière.
Les organisateurs ont particulièrement soigné l’ambiance, avec des installations lumineuses et sonores disséminées dans la ville. « On voulait que la nuit de Pantin soit un personnage à part entière du festival », explique l’un des responsables à Libération. Résultat : certains films sont projetés en synchronisation avec des performances musicales ou des lectures de textes, créant une expérience immersive unique.
Avec cette 35e édition, « Côté Court » confirme son statut de rendez-vous incontournable pour les amateurs de cinéma. Entre découvertes, rencontres et expérimentations, le festival prouve une fois de plus que le court métrage mérite toute sa place sous les projecteurs – y compris après la tombée de la nuit.
Oui, la plupart des projections et événements sont gratuits. Seules certaines activités parallèles ou ateliers peuvent nécessiter une inscription payante. Pour plus d’informations, consultez le site officiel du festival ou sa page dédiée sur le site de la ville de Pantin.