En France, les locations peuvent exiger divers types de garanties pour sécuriser les dossiers des locataires. Selon nos confrères de Capital, le garant physique, souvent un parent ou un proche, demeure le plus courant. Ce dernier s'engage à payer le loyer en cas de défaut de paiement, offrant ainsi une sécurité supplémentaire aux bailleurs. Outre le garant physique, il existe également le garant moral, tel qu'une entreprise, une association ou un établissement bancaire, bien que son utilisation reste marginale. Par ailleurs, des organismes publics ou privés proposent des garanties, parmi lesquels la garantie Visale, gratuite et offerte par Action Logement.

Ce qu'il faut retenir

  • Le garant physique demeure le plus courant en France pour sécuriser les locations
  • La garantie Visale, proposée par Action Logement, est une alternative gratuite pour les locataires de moins de 30 ans
  • Des organismes privés offrent des solutions alternatives moyennant une cotisation annuelle

La garantie Visale : une alternative gratuite pour les locataires

La garantie Visale, mise en place par Action Logement, permet à l'État de se porter garant des locataires en cas d'impayés. Destinée principalement aux moins de 30 ans, tels que les étudiants, alternants ou jeunes actifs, cette garantie couvre les loyers et charges impayés pendant une durée maximale de 36 mois, avec un plafond de loyer variable selon la localisation, pouvant atteindre environ 1 500 euros mensuels dans certaines zones. Depuis 2026, la garantie Visale a élargi ses conditions d'éligibilité, permettant également aux plus de 30 ans salariés du secteur privé et justifiant d'une ancienneté de six mois dans leur emploi d'en bénéficier.

Des alternatives au garant physique

En complément des garanties classiques, des organismes privés comme Garantme, Unkle ou SmartGarant proposent de se substituer au garant physique moyennant une cotisation annuelle, généralement entre 3% et 5% du loyer annuel. Ces solutions sont particulièrement adaptées aux freelances, indépendants ou salariés en période d'essai, dont les revenus peuvent être plus difficiles à évaluer. Toutefois, l'acceptation de ces garanties alternatives dépend largement de la décision du propriétaire du logement.

Ce qu'il faut retenir

  • La garantie Visale offre une protection contre les impayés locatifs pour une durée maximale de 36 mois
  • Des organismes privés peuvent se substituer au garant physique moyennant une cotisation annuelle

Et maintenant ?

La question des garanties locatives continuera-t-elle d'évoluer en France ? Quelles alternatives émergeront pour faciliter l'accès au logement pour tous ? Il reste à surveiller comment les dispositifs actuels seront adaptés aux besoins des locataires et des bailleurs.