La tension est à son comble en Nouvelle-Calédonie alors que le gouvernement envisage une consultation locale en cas de blocage à l’Assemblée nationale. Cette dernière pourrait rejeter dès mercredi la réforme visant à transcrire dans la Constitution l’accord de Bougival, selon Le Figaro - Politique.
Ce qu'il faut retenir
- L'Assemblée nationale pourrait désapprouver la révision de la Constitution sur l'avenir institutionnel de l'archipel dès mercredi.
- Environ 3000 amendements ont été déposés, principalement par les Insoumis et le groupe communiste, sous la pression du député indépendantiste Emmanuel Tjibaou.
- Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu ont donné pour consigne de tout faire pour éviter l'impasse, soulignant l'importance de cet accord pour l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.
Une situation de blocage en perspective
Dès le début de l'examen de la réforme, une motion de rejet préalable pourrait être soumise, avant même l'étude des nombreux amendements. Philippe Gosselin, rapporteur LR du texte, déplore des amendements d'obstruction, laissant craindre un blocage du débat.
Une volonté d'éviter l'impasse
Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu ont exprimé leur volonté de tout mettre en œuvre pour éviter que le dossier ne s'enlise jusqu'à la présidentielle. Ancien ministre des Outre-mer, Lecornu est convaincu qu'il s'agit de l'accord le plus favorable possible pour l'archipel.
