Entre 900 et 1 200 athlètes logeront dans l’ancien fort militaire classé Vauban, transformé en village olympique pour les Jeux de 2030. Selon Le Monde, c’est le promoteur Linkcity, associé à l’architecte Philippe Prost, qui a remporté le marché de réhabilitation du site situé à Briançon. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la préparation de l’événement sportif international.

Ce qu'il faut retenir

  • Un fort classé Vauban transformé en village olympique à Briançon, capable d’héberger entre 900 et 1 200 athlètes.
  • Le chantier a été attribué à Linkcity, en partenariat avec l’architecte Philippe Prost.
  • La rénovation d’une ancienne usine textile, également intégrée au projet, a été confiée à Icade Promotion, en collaboration avec les architectes Jean-Michel Wilmotte et Nathalie d’Artigues.
  • Ce projet s’inscrit dans le cadre des préparatifs des Jeux Olympiques de 2030.

Un site historique au service des Jeux

Le fort de Briançon, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008, va connaître une métamorphose majeure. D’ici 2030, l’ancien site militaire deviendra un espace dédié à l’accueil des délégations olympiques. Linkcity, filiale du groupe Bouygues Construction, pilotera ce chantier d’envergure, en collaboration avec Philippe Prost, reconnu pour ses réalisations architecturales dans le domaine du patrimoine.

Autant dire que la réhabilitation de ce fort Vauban, symbole de l’histoire militaire française, prend une dimension inédite. Le site devra répondre aux exigences des Jeux Olympiques, tout en préservant son caractère historique. Les travaux devront intégrer des normes modernes de confort et de sécurité, tout en respectant les contraintes liées à la protection du patrimoine.

Une ancienne usine textile également réhabilitée

Le projet ne se limite pas au fort. Une ancienne usine textile, située à proximité, fera également l’objet d’une rénovation pour s’intégrer au village olympique. Selon Le Monde, c’est Icade Promotion, en partenariat avec les architectes Jean-Michel Wilmotte et Nathalie d’Artigues, qui a été choisi pour mener à bien cette mission.

Cette usine, chargée d’histoire industrielle, sera transformée en espaces d’hébergement et de services. Les architectes devront concilier préservation des éléments existants et modernité, afin de créer un ensemble cohérent avec le fort voisin. Les détails techniques et esthétiques restent à préciser, mais le projet s’annonce comme une opportunité de revitalisation urbaine.

Un calendrier serré pour 2030

Les Jeux Olympiques de 2030 approchent à grands pas, et les préparatifs s’accélèrent. Briançon, ville alpine déjà reconnue pour son patrimoine et ses paysages, sera sous les projecteurs. Le choix de réhabiliter des sites existants plutôt que de construire ex nihilo reflète une volonté de durabilité et d’intégration urbaine.

Les travaux devront être menés dans les délais impartis, avec une attention particulière portée à la qualité des aménagements. Les futurs résidents du village olympique – athlètes, staff et accompagnateurs – devront bénéficier d’infrastructures adaptées aux exigences des Jeux.

Et maintenant ?

Les prochaines étapes consisteront à finaliser les études techniques et à lancer les appels d’offres pour les travaux. Une concertation avec les acteurs locaux et les associations de protection du patrimoine sera organisée d’ici la fin de l’année 2026. Le calendrier prévoit une livraison du village olympique à l’horizon 2029, afin de permettre une phase de tests avant l’événement.

Les Jeux de 2030 s’annoncent comme un levier de développement pour Briançon, avec des retombées économiques et touristiques attendues. Reste à voir comment les différents acteurs parviendront à concilier héritage historique et exigences modernes.

Le village olympique de Briançon, aménagé dans le fort classé Vauban, pourra accueillir entre 900 et 1 200 athlètes. Une ancienne usine textile à proximité sera également réhabilitée pour compléter l’offre d’hébergement.