Ce mardi 2 juin, l’émission BFM Bourse, diffusée quotidiennement sur BFM Business, a accueilli Aymeric Diday, directeur de la gestion chez Pergam, pour évoquer un phénomène émergent sur les marchés financiers. Selon BFM Business, le secteur des valeurs logicielles, longtemps éclipsé par les géants de la tech, pourrait connaître un regain d’intérêt de la part des investisseurs. Cette analyse s’inscrit dans un contexte où les stratégies de diversification prennent une place croissante dans les portefeuilles institutionnels et particuliers.
Ce qu'il faut retenir
- Aymeric Diday, directeur de la gestion chez Pergam, a estimé ce 2 juin que le marché financier pourrait se tourner vers les valeurs logicielles « oubliées », selon BFM Bourse.
- Cette analyse a été partagée lors de l’émission BFM Bourse, présentée par Guillaume Sommerer, diffusée du lundi au vendredi sur BFM Business.
- Les invités de l’émission incluaient également John Plassard (Cité Gestion) et Mathieu Détouche (Arkéa Asset Management), analysant les tendances actuelles des marchés.
- BFM Bourse a également abordé d’autres sujets majeurs, comme la levée de fonds d’Alphabet à hauteur de 80 milliards de dollars et la performance exceptionnelle de l’action Nokia sur un an (+170 %).
Un basculement vers les valeurs sous-évaluées du secteur logiciel
Selon Aymeric Diday, le marché financier pourrait bientôt se rediriger vers des sociétés logicielles dont les valorisations ont été négligées ces dernières années. « Le marché va commencer à tourner vers les valeurs oubliées du software », a-t-il déclaré lors de son intervention sur BFM Bourse. Cette prise de position s’appuie sur l’idée que certaines entreprises, bien que solides sur le plan fondamental, ne bénéficient pas encore de l’attention des investisseurs, contrairement aux géants de l’IA ou du cloud. Pour l’expert, cette tendance pourrait refléter une recherche de diversification ou une volonté de capitaliser sur des actifs sous-côtés.
Cette analyse s’inscrit dans un environnement où les stratégies d’investissement évoluent. Après des années de surperformance des valeurs technologiques les plus visibles, certains gérants commencent à explorer des segments moins exposés aux fluctuations des grandes capitalisations. Diday a souligné que cette rotation pourrait être favorisée par un contexte économique plus incertain, incitant les investisseurs à rechercher des actifs plus stables et moins corrélés aux cycles de croissance rapides.
BFM Bourse décrypte les tendances du marché avec des experts du secteur
L’intervention d’Aymeric Diday s’est déroulée dans le cadre de l’émission BFM Bourse, animée par Guillaume Sommerer, qui propose quotidiennement une analyse des marchés financiers. Ce 2 juin, l’émission a également accueilli John Plassard (Cité Gestion) et Mathieu Détouche (Arkéa Asset Management), offrant un éclairage complémentaire sur les dynamiques actuelles. Selon BFM Business, ces échanges visent à fournir aux téléspectateurs et auditeurs une vision équilibrée des opportunités et des risques sur les marchés.
Parmi les autres sujets abordés lors de cette édition, la chronique Culture Bourse a permis à Mathieu Détouche de répondre à une question sur la performance récente de l’action Nokia. « Sur un an, nous sommes à +170 % environ ! Jusqu’où pourrait-elle aller ? », s’est interrogé un intervenant. Détouche a alors analysé les perspectives de la société finlandaise, soulignant que sa remontée reflétait une amélioration de ses fondamentaux et une réévaluation par les marchés de son positionnement dans les infrastructures télécoms et les technologies émergentes.
Alphabet et les autres faits marquants du jour selon BFM Business
Dans sa chronique USA Today, John Plassard a analysé plusieurs actualités financières majeures. Il a notamment détaillé la décision d’Alphabet de lever 80 milliards de dollars supplémentaires en actions, une opération qui s’inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques, notamment entre les États-Unis et le Moyen-Orient. Selon Plassard, cette levée de fonds pourrait refléter une stratégie de renforcement de la trésorerie face à l’incertitude économique mondiale.
Le spécialiste a également évoqué les introductions en Bourse (IPO) géantes de sociétés technologiques à Wall Street, ainsi que la performance de HPE, dont les résultats ont boosté son cours. Côté entreprises, McDonald’s a dévoilé un nouveau plan de croissance, tandis que General Mills a annoncé la cession de ses boutiques de glace Häagen-Dazs, une décision stratégique visant à recentrer ses activités. Ces éléments illustrent la diversité des dynamiques sectorielles en cours, selon BFM Business.
Une émission de référence pour les investisseurs
BFM Bourse, présentée par Guillaume Sommerer, s’impose comme une émission de référence pour les investisseurs et les professionnels de la finance. Chaque jour, elle propose des analyses, des interviews d’experts et des décryptages des tendances des marchés. Selon les données de la chaîne, l’émission est diffusée du lundi au vendredi, avec plusieurs créneaux horaires (15h-16h et 16h-17h notamment). Les éditions sont disponibles en replay, permettant aux téléspectateurs de consulter les analyses à posteriori.
Parmi les invités récurrents, on retrouve régulièrement des figures comme Christian Parisot (Aurel BGC) ou Alexandre Hezez (stratégiste indépendant), qui apportent leur expertise sur des thématiques variées, allant de la macroéconomie aux stratégies d’investissement alternatives. Leur présence souligne l’ambition de l’émission de couvrir l’ensemble des enjeux financiers contemporains, des marchés actions aux cryptomonnaies, en passant par les fusions-acquisitions.
Pour les particuliers souhaitant suivre ces dynamiques, l’émission BFM Bourse reste un outil d’analyse précieux, avec des éditions disponibles en direct et en replay. Les prochaines invitations d’experts, comme celles prévues pour le 6 juin avec John Plassard et Mathieu Détouche, pourraient apporter des éclairages supplémentaires sur l’évolution des stratégies d’investissement en Europe et aux États-Unis.
Aymeric Diday n’a pas cité de noms précis lors de son intervention sur BFM Bourse. Il a simplement évoqué un phénomène général de retour vers des entreprises du secteur logiciel dont les valorisations sont jugées attractives par rapport à leur potentiel. Selon lui, ces valeurs pourraient bénéficier d’un rééquilibrage des portefeuilles institutionnels.