Deux militaires portés disparus dans le Var en 2025 viennent d’être identifiés après la découverte d’ossements en région marseillaise. Jacques Pakeso et Mike Gineste, tous deux membres de l’armée française, ont été officiellement reconnus grâce aux analyses réalisées par les enquêteurs. L’annonce, faite ce lundi 27 juillet 2026 par le parquet de Toulon, marque une étape clé dans une enquête qui prend désormais une tournure criminelle. Ouest France révèle que les investigations pointent désormais du doigt une famille suspectée d’avoir ciblé des soldats des forces spéciales pour les dépouiller et les séquestrer.
Ce qu'il faut retenir
- Identification formelle : Les ossements retrouvés fin mai 2026 dans les Bouches-du-Rhône appartiennent bien aux deux militaires disparus, Jacques Pakeso et Mike Gineste.
- Piste criminelle confirmée : Le parquet de Toulon a officiellement ouvert une enquête pour meurtre après avoir établi le lien entre les ossements et les disparitions.
- Famille suspectée : Les enquêteurs soupçonnent un réseau familial d’avoir séquestré et tué les soldats pour les voler, dans une logique de ciblage systématique des militaires des forces spéciales.
- Contexte des disparitions : Les deux hommes avaient disparu dans le Var en 2025, sans que leur sort ne soit connu jusqu’à la découverte macabre en 2026.
Une identification confirmée par les analyses
Les investigations menées depuis la découverte des ossements fin mai 2026 dans le massif des Calanques, près de Marseille, ont permis d’établir un lien formel avec les disparitions des deux militaires. Les prélèvements ADN et les examens anthropologiques ont confirmé sans équivoque l’identité de Jacques Pakeso et Mike Gineste. Le parquet de Toulon, qui a supervisé ces analyses, a officiellement annoncé le résultat le 27 juillet 2026, mettant fin à des mois d’incertitude pour les familles. Côté..., les enquêteurs ont précisé que les ossements présentaient des traces de violences, suggérant une issue tragique.
Une famille dans le viseur des enquêteurs
L’enquête prend désormais une dimension criminelle après que les soupçons se sont portés sur une famille installée dans le Var. Selon Ouest France, les autorités suspectent ce réseau d’avoir méthodiquement ciblé des soldats des forces spéciales, non seulement pour les voler, mais aussi pour les séquestrer avant de les éliminer. Les motivations de ces actes restent à éclaircir, mais les enquêteurs évoquent un possible mobile financier couplé à une volonté de discrétion, les victimes étant des militaires aguerris. Bref, les investigations s’orientent vers une organisation structurée, capable de manipuler ses proies avant de les éliminer.
Les autorités n’ont pas encore communiqué le nombre exact de victimes potentielles ni les noms des membres de cette famille, mais plusieurs sources proches du dossier évoquent une enquête en cours qui pourrait aboutir à de nouvelles arrestations dans les semaines à venir. Le procureur de Toulon a indiqué que des perquisitions avaient déjà été menées, sans préciser si des pièces à conviction avaient été saisies.
Le parcours des deux militaires disparus
Jacques Pakeso et Mike Gineste, tous deux engagés dans les forces spéciales françaises, avaient disparu dans des circonstances troubles en 2025. Leurs proches, interrogés par Ouest France, avaient évoqué des contacts irréguliers avant leur disparition, sans pouvoir fournir d’explications claires. Les deux hommes, âgés respectivement de 34 et 37 ans, étaient connus pour leur discrétion professionnelle, ce qui avait rendu leur absence d’autant plus troublante. Leurs familles, toujours en attente de réponses, ont exprimé leur soulagement après l’identification des corps, tout en réclamant justice.
« Nous avions perdu tout espoir, mais savoir est déjà une forme de soulagement. Maintenant, nous voulons comprendre ce qui s’est passé et qui est responsable de cette tragédie. »
Propos tenus par un proche de la famille de Jacques Pakeso, rapportés par Ouest France
Cette affaire soulève également des questions sur la sécurité des militaires en dehors de leurs missions opérationnelles. Les forces armées pourraient être amenées à renforcer leurs protocoles de protection pour éviter de nouvelles disparitions similaires. Quant aux familles des victimes, elles attendent désormais des réponses concrètes, après des mois de souffrance et d’incertitude.
Selon les informations disponibles, Jacques Pakeso et Mike Gineste avaient disparu dans des circonstances floues en 2025. Leurs proches avaient signalé des contacts irréguliers avant leur disparition, mais sans pouvoir expliquer leur absence prolongée. Les enquêteurs suspectent désormais qu’ils aient pu être ciblés par le réseau familial avant d’être éliminés.