D’après Frandroid, l’essai de la Ferrari Luce, première voiture électrique de la marque au cheval cabré, a révélé une expérience de conduite aussi impressionnante qu’harmonieuse. Ce modèle, dessiné en collaboration avec les créateurs de l’iPhone et de l’Apple Watch, se distingue par son interface utilisateur et ses écrans, presque sans équivalent dans l’industrie automobile actuelle.

Ce qu'il faut retenir

  • La Ferrari Luce est la première voiture électrique du constructeur italien, fruit d’un partenariat avec les designers de l’iPhone et de l’Apple Watch.
  • Ses écrans, au cœur de l’expérience de conduite, sont salués pour leur intégration technique et leur fluidité.
  • L’interface utilisateur s’inspire des standards des appareils Apple, avec une approche minimaliste et intuitive.
  • Frandroid souligne l’absence d’équivalent dans la production automobile actuelle pour une telle cohérence technologique.

Une interface inspirée des géants de la tech

Lors de l’essai, Frandroid a pu constater que l’intérieur de la Ferrari Luce repose sur une philosophie design directement influencée par les produits Apple. Les écrans, situés derrière le volant et sur la planche de bord centrale, affichent des informations de conduite et des commandes tactiles, le tout dans un format épuré. Cette approche permet une interaction fluide, sans rupture visuelle entre les différents éléments du tableau de bord.

Les designers de Ferrari, en collaboration avec les équipes d’Apple, ont opté pour une disposition des écrans en forme de « L », offrant une ergonomie optimisée pour le conducteur. Autant dire que l’expérience rappelle celle d’un smartphone ou d’une smartwatch, mais adaptée à l’univers automobile. « On retrouve cette logique d’écosystème fermé, où chaque élément est pensé pour travailler ensemble », explique un porte-parole de Ferrari cité par Frandroid.

Des performances techniques à la hauteur des ambitions

Côté technique, la Luce embarque un système électrique développant une puissance de 800 chevaux, permettant un 0 à 100 km/h en moins de trois secondes. Les écrans, pilotés par un processeur dédié, assurent un temps de réponse quasi instantané, même lors des accélérations les plus brutales. Frandroid précise que la synchronisation entre les deux écrans (tableau de bord et infodivertissement) est si bien maîtrisée qu’elle donne l’impression d’un seul et même interface.

Un détail technique notable : les écrans sont protégés par un verre anti-reflets et anti-traces, une exigence de Ferrari pour garantir une lisibilité optimale, même en plein soleil. Selon les premiers retours, cette solution fonctionne parfaitement, même après plusieurs heures de conduite.

Une expérience de conduite cohérente et sans faille

Frandroid décrit l’expérience au volant comme « bluffante », soulignant l’absence de latence entre les commandes tactiles et les réactions du véhicule. Les menus, organisés en cercles concentriques, rappellent ceux des montres connectées d’Apple, avec une navigation par rotation ou glissement de doigt. « C’est comme si Ferrari avait transposé l’expérience utilisateur d’un iPhone à une voiture, sans compromis », rapporte le média.

Autre point fort : l’intégration des commandes de climatisation et de navigation directement dans l’écran central, supprimant ainsi les boutons physiques superflus. Cette simplification contribue à l’aspect futuriste du cockpit, tout en améliorant l’accessibilité des fonctions essentielles.

Et maintenant ?

La Ferrari Luce, dont la commercialisation est prévue pour la fin de l’année 2026, pourrait bien redéfinir les standards des voitures électriques premium. Si les retours techniques sont aussi positifs lors de sa mise en vente, Ferrari pourrait étendre cette approche à d’autres modèles de sa gamme. Reste à voir si les clients seront prêts à payer le prix fort pour une telle innovation technologique.

Pour l’instant, la marque au cheval cabré garde secrète la liste des options disponibles, mais Frandroid indique que des détails supplémentaires devraient être dévoilés lors du salon de Genève en novembre 2026.

Non, la commercialisation est prévue pour la fin de l’année 2026. Ferrari n’a pas encore ouvert les commandes, mais les premiers essais techniques et journalistiques, comme celui réalisé par Frandroid, permettent d’anticiper une forte demande.