Deux jours après les élections municipales, Laurent Wauquiez a appelé au rassemblement de la droite pour la présidentielle 2027, allant d'Édouard Philippe à Sarah Knafo, excluant toutefois le RN. Cette proposition a suscité des réactions, notamment de Gabriel Attal qui a souligné l'urgence de clarifier la ligne de LR. Il a critiqué la position ambiguë de certains responsables LR à Nice, refusant d'appeler à battre l'extrême droite, ce qui a troublé le chef du parti Renaissance.
Gabriel Attal a également abordé la défaite de Rachida Dati à Paris, soutenue par la liste Renaissance. Il a souligné que la victoire ne se décrète pas mais se construit, justifiant le choix de soutenir un autre candidat au premier tour. Emmanuel Macron, malgré son soutien à Dati, a respecté la décision collective du parti Renaissance. Concernant la présidentielle 2027, Gabriel Attal a plaidé pour un rassemblement des valeurs communes, soulignant la nécessité d'un débat sur les projets politiques pour éviter la frustration des électeurs.
Par ailleurs, Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis-Pierrefitte, a annoncé le début d'une nouvelle dynamique qui devrait rayonner sur la France. Il a évoqué le désarmement de la police municipale, en commençant par les LBD, et a appelé à l'apaisement après la campagne électorale. Quant à Pierre Jouvet, du PS, il a critiqué le RN pour ses alliances et a souligné la difficulté des partis de gauche à s'unir, appelant à un rassemblement victorieux.
Enfin, François Hollande a promis une candidature de gauche réformiste pour 2027, sans préciser s'il se portera lui-même candidat. Il a souligné l'importance de préserver l'unité nationale et de tenir le rang de la France à l'échelle européenne. Ces réactions et déclarations montrent les enjeux et les tensions au sein des différents partis politiques à l'approche de la présidentielle.
