L’équipe des États-Unis a vu son parcours en Coupe du monde s’arrêter net lors des huitièmes de finale, lundi 6 juillet 2026, face à la Belgique. Une défaite qui met un terme brutal à l’espoir d’une épopée collective dans ce Mondial, selon Le Monde.

Ce qu'il faut retenir

  • Défaite des États-Unis 6-1 face à la Belgique en huitièmes de finale du Mondial 2026, selon Le Monde.
  • L’élimination survient dans un contexte marqué par une polémique autour de la suspension de l’attaquant Folarin Balogun, annulée à la demande de l’ancien président américain Donald Trump.
  • La Belgique, favorite du match, confirme sa domination avec une performance offensive remarquée.

Les Américains, portés par un soutien médiatique et populaire important, se sont inclinés lourdement face aux Diables rouges. Le score final de 6-1 reflète une rencontre déséquilibrée, où les Belges ont rapidement pris les commandes du jeu. Dès la 12e minute, Romelu Lukaku a ouvert le score, donnant le ton à un match où les États-Unis n’ont jamais réussi à s’imposer.

Cette élimination intervient dans un contexte déjà tendu pour la sélection américaine. Quelques heures avant le match, une polémique avait éclaté autour de la suspension de l’attaquant Folarin Balogun, initialement suspendu pour un carton rouge reçu lors du match précédent. Contre l’avis des instances disciplinaires, Donald Trump, alors en déplacement officiel en Arabie saoudite, avait obtenu l’annulation de cette suspension via un décret présidentiel. Une intervention qui avait suscité de vives critiques au sein de la FIFA et parmi les observateurs du football mondial.

Malgré ce revirement, les États-Unis n’ont pas su profiter de la présence de Balogun sur le terrain. L’attaquant, entré en jeu en seconde mi-temps, n’a pas réussi à inverser la tendance. Côté belge, Lukaku, déjà auteur d’un doublé, a confirmé son statut de buteur prolifique en Coupe du monde, tandis que Kevin De Bruyne a orchestré le jeu avec maestria.

Pour les États-Unis, cette défaite marque la fin prématurée de leur aventure dans ce Mondial. Une sortie qui contraste avec les ambitions affichées en début de compétition, où l’équipe, emmenée par son sélectionneur Gregg Berhalter, visait une place en quart de finale. Bref, le rêve d’une épopée à la hauteur de celle des États-Unis en 2014 – où ils avaient atteint les huitièmes de finale – s’est brisé en quelques dizaines de minutes.

« Nous avons livré une performance inacceptable. Les joueurs ont tout donné, mais l’écart était trop grand aujourd’hui. »
Gregg Berhalter, sélectionneur de l’équipe des États-Unis, cité par Le Monde.

Et maintenant ?

Pour les États-Unis, l’heure sera désormais à l’introspection. La défaite face à la Belgique pourrait accélérer le processus de renouvellement générationnel, déjà évoqué avant le Mondial. Côté belge, cette qualification en quart de finale renforce leur statut de favori pour le titre, même si l’équipe devra encore affronter une opposition de haut niveau. Reste à voir si la polémique autour de la suspension de Balogun aura des répercussions sur les relations entre la FIFA et les autorités américaines.

La suite du Mondial s’annonce sous le signe de l’incertitude pour les États-Unis, qui devront reconstruire après cette désillusion. Quant à la Belgique, elle conserve toutes ses chances de réaliser un parcours historique, mais la tâche s’annonce ardue face à des adversaires comme la France ou l’Argentine en quarts de finale.