Le 3 septembre 2026, le studio tokyoïte Shapefarm et l’éditeur Kepler Interactive lancent Orbitals, un jeu d’aventure 100 % coopératif destiné à la Nintendo Switch 2. Selon nos confrères du Journal du Geek, cette production se distingue par une direction artistique résolument rétro-anime, un gameplay en constante évolution et une exigence technique supérieure à celle d’It Takes Two. Une pépite pour les duos expérimentés, mais inaccessible aux novices.
Ce qu'il faut retenir
- Un jeu coopératif exclusif à la Switch 2, disponible dès le 3 septembre 2026
- Direction artistique inspirée des animés japonais des années 80 et 90
- Système de rôles et d’armes personnalisables avant chaque mission
- Difficulté élevée : réservé aux joueurs habitués aux jeux de plateforme exigeants
- Bande-son « entêtante » et ambiance sonore saluée par la critique
- Prix de lancement inférieur à 40 €, avec possibilité de partager le titre via un pass ami
Un gameplay qui mise sur la variété et la personnalisation
L’une des grandes forces d’Orbitals réside dans sa capacité à renouveler sans cesse ses mécaniques de jeu. Comme le rapporte le Journal du Geek, le titre permet de choisir son rôle et ses armes avant chaque mission, une fonctionnalité qui évite de subir un personnage au gameplay trop spécifique. Quatre classes sont disponibles : l’Attrapeur, capable de saisir et déplacer des plateformes ; l’Arroseur, qui active des mécanismes à distance ; le Canon à rayon, destructeur de tout obstacle ; et bien sûr, les phases de pilotage spatial. Le rythme ne faiblit jamais, et le jeu surprend en permanence avec de nouvelles mécaniques.
Cette diversité se retrouve également dans les phases de jeu. Entre énigmes à résoudre en duo, plateformes acrobatiques et combats spatiaux, Orbitals alterne les registres sans jamais s’essouffler. Une approche qui récompense les joueurs en quête de défis constants, mais qui peut déstabiliser les moins aguerris.
Une difficulté calibrée pour les joueurs expérimentés
Orbitals se révèle à la fois généreux et impitoyable, selon nos confrères du Journal du Geek. Généreux, car les points de sauvegarde sont bien placés : une mort n’efface pas les progrès accomplis, et il est possible de repartir quasi instantanément. Impitoyable, car la maîtrise manette en main est indispensable. Le jeu exige une réelle dextérité et une bonne connaissance des codes du jeu vidéo. Ceux qui n’ont jamais touché à un titre coopératif exigeant ou à des plateformes complexes devraient s’abstenir : Orbitals n’est pas un jeu d’initiation.
En clair, Orbitals s’adresse avant tout aux duos rodés, capables de s’adapter à un rythme soutenu et à des mécaniques parfois déroutantes. Comparé à It Takes Two, souvent cité comme référence du genre, le titre de Shapefarm pousse l’exigence bien plus loin. Une ambition assumée, qui en fera probablement un titre culte… ou un casse-tête pour les autres.
Une ambiance rétro et une bande-son mémorable
Visuellement, Orbitals plonge le joueur dans un univers coloré et inspiré des grands animés japonais des décennies passées. Les cinématiques, entièrement dessinées à la main, renforcent cette immersion. « On se croirait replongé dans les grandes heures des animés japonais, et ça marche à fond », souligne le Journal du Geek. Un choix artistique qui séduit, même si le récit principal peine à tenir la route.
Côté sonore, la bande originale (OST) d’Orbitals est l’un des points forts du jeu. Composée de thèmes entêtants, elle accompagne les joueurs bien au-delà des sessions de jeu. « Le genre de musique qu’on se met à fredonner même une fois la console éteinte », précise la critique. Un atout indéniable pour une expérience immersive.
Une narration en demi-teinte, mais des bonus bienvenus
L’histoire d’Orbitals suit Maki et Omura, deux personnages tentant de sauver leur station spatiale prise dans une tempête cosmique. Selon le Journal du Geek, le scénario fait le strict minimum : il sert de fil conducteur, mais ne suscite pas l’enthousiasme. Heureusement, le gameplay compense largement ce manque d’originalité narrative.
En dehors des missions principales, le jeu propose des bonus appréciables. Dans les niveaux, des ordinateurs cachés permettent de débloquer des mini-jeux compétitifs à réaliser en duo depuis la base du vaisseau. Cette dernière, riche en secrets et en interactions, offre une vraie profondeur au titre. Elle invite à l’exploration et à la rejouabilité, une rareté dans les jeux coopératifs récents.
Un modèle physique qui tranche avec les tendances actuelles
Autre particularité d’Orbitals : le jeu est disponible sous forme de cartouche physique complète, sans téléchargement supplémentaire ni clé de produit dématérialisée. Une approche de plus en plus rare à l’ère du tout numérique, d’autant que le prix de lancement est fixé à moins de 40 €. Une seule copie suffit pour jouer en ligne, l’autre joueur pouvant bénéficier d’un pass ami.
Un choix éditorial qui plaît aux joueurs attachés au physique, mais aussi une économie notable pour les budgets serrés. Dans un marché où les jeux dépassent souvent les 60 €, cette stratégie tarifaire pourrait séduire un public plus large.
Les premiers retours des joueurs, attendus dès le 3 septembre, devraient donner une indication plus précise sur la réception du titre. En attendant, les amateurs de jeux coopératifs et d’esthétique rétro ont déjà une raison de se réjouir.
Le jeu est proposé à moins de 40 € en version physique. Une seule copie est nécessaire pour jouer en ligne, l’autre joueur pouvant bénéficier d’un pass ami pour accéder au titre.