Après quatre mois de travaux, les Assises du soutien à la parentalité ont identifié quatre priorités pour améliorer l’accompagnement des familles. Ces orientations, présentées par le gouvernement, serviront de base à des propositions concrètes qui seront annoncées à la rentrée de septembre 2026. Selon Libération, ces axes visent à répondre aux défis contemporains rencontrés par les parents, notamment dans un contexte marqué par les transformations numériques et les enjeux de conciliation vie professionnelle-vie familiale.
Ce qu'il faut retenir
- Quatre priorités identifiées après quatre mois de concertation : accompagnement des parents d’adolescents, conciliation travail-parentalité, repères face au numérique et simplification des services pour les familles.
- Les propositions gouvernementales seront dévoilées à la rentrée 2026, après synthèse des retours issus des Assises.
- Ces mesures s’inscrivent dans un contexte où les familles font face à de nouveaux défis, notamment liés à l’usage du numérique par les enfants.
Un accompagnement renforcé pour les parents d’adolescents
L’un des principaux défis mis en lumière par les Assises concerne l’accompagnement des parents d’adolescents. Les données recueillies lors des concertations révèlent des besoins spécifiques liés à cette tranche d’âge, marquée par des transformations comportementales et sociales. Le gouvernement souhaite donc proposer des dispositifs adaptés pour soutenir les parents dans leur rôle éducatif. Selon Libération, ces mesures pourraient inclure des ateliers, des ressources en ligne ou des accompagnements personnalisés.
Concilier vie professionnelle et vie familiale : un enjeu central
La question de la conciliation entre vie professionnelle et parentalité figure également parmi les priorités. Les Assises ont souligné l’importance d’adapter les politiques publiques pour permettre aux parents, en particulier aux mères, de mieux concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales. Des pistes comme le développement du télétravail ou des horaires aménagés pourraient être explorées. Libération précise que ces propositions s’appuient sur des retours d’expérience de salariés et d’employeurs ayant participé aux travaux.
Donner des repères face au numérique pour les familles
Face à l’omniprésence des écrans, les Assises ont insisté sur la nécessité de fournir aux familles des repères fiables pour encadrer l’usage du numérique par les enfants. Les concertations ont révélé des attentes fortes en matière d’éducation aux médias et de protection des mineurs en ligne. Le gouvernement pourrait donc proposer des outils pédagogiques ou des campagnes de sensibilisation. Libération souligne que ces mesures s’inscrivent dans une volonté de prévenir les risques liés à l’exposition précoce aux écrans.
Simplifier l’accès aux services pour les familles
Enfin, la quatrième priorité identifiée porte sur la simplification de l’accès aux services pour les familles. Les Assises ont pointé du doigt la complexité administrative qui freine l’accès à certains dispositifs, comme les aides financières ou les accompagnements sociaux. Le gouvernement envisage donc de rationaliser ces parcours pour rendre les services plus accessibles. Selon Libération, cette mesure pourrait s’accompagner d’une meilleure coordination entre les acteurs publics et privés impliqués dans la protection de l’enfance.
Ces travaux s’inscrivent dans une dynamique plus large visant à moderniser les politiques de soutien à la parentalité en France. Ils reflètent aussi l’évolution des besoins des familles, confrontées à des défis nouveaux, comme l’essor du numérique ou les transformations du marché du travail.
Les Assises ont réuni des représentants des pouvoirs publics, des associations familiales, des syndicats, des professionnels de l’éducation et de la santé, ainsi que des parents. Selon Libération, cette concertation large visait à recueillir des retours variés pour élaborer des propositions adaptées aux réalités vécues par les familles.