Le 7 juillet 2026, les autorités ukrainiennes ont confirmé la mort d’Anastasiia Berezovska, 39 ans, principale suspecte dans l’explosion survenue le 29 juin à Monaco, qui a grièvement blessé trois personnes, dont l’oligarque ukrainien Vadim Ermolaev. Selon BFM - Faits Divers, son corps a été retrouvé avec des blessures par balle à la tête, et deux suspects ont été arrêtés pour son meurtre.
L’incident, survenu devant un immeuble de la Principauté, a provoqué une onde de choc dans les enquêtes en cours. Vadim Ermolaev, sa compagne et leur fils de 13 ans ont été hospitalisés d’urgence, l’homme se trouvant dans un état critique avant une stabilisation rapide. Sa compagne, quant à elle, a subi une double amputation des jambes. Côté enquête, les autorités monégasques et ukrainiennes ont collaboré étroitement pour traquer Berezovska, localisée en Allemagne le 3 juillet avant sa disparition.
Ce qu'il faut retenir
- Anastasiia Berezovska, 39 ans, citoyenne ukrainienne, était la principale suspecte de l’explosion du 29 juin 2026 à Monaco, classée comme tentative d’assassinat et dépôt d’engin explosif.
- Son corps a été retrouvé en Ukraine le 7 juillet 2026, avec des blessures par balle à la tête, et deux suspects ont été arrêtés pour son meurtre.
- L’explosion a blessé trois personnes, dont l’oligarque Vadim Ermolaev, hospitalisé en urgence, ainsi que sa compagne, amputée des deux jambes.
- Berezovska, recherchée via une notice rouge Interpol, avait été localisée en Allemagne le 3 juillet avant de disparaître.
Une enquête en cascade entre Monaco et l’Ukraine
L’affaire a pris un tournant dramatique mardi, lorsque le Service de sécurité ukrainien (SBU) a annoncé la mort de Berezovska. Selon leurs informations, la suspecte aurait été « touchée par des tirs d’arme à feu », précise le communiqué officiel. « Le SBU a confirmé la présence en Ukraine du corps de la citoyenne Anastasiia Berezovska, que les autorités de la Principauté de Monaco soupçonnaient d’avoir tenté d’assassiner Iermolaev et sa famille », indique le rapport. Les deux hommes arrêtés pour son meurtre sont accusés d’avoir agi « en accord avec un complice », selon les premiers éléments de l’enquête.
Les circonstances exactes de sa mort restent floues, mais les enquêteurs ukrainiens évoquent des « témoignages de suspects » ayant permis la localisation du corps. « D’après les témoignages du suspect, les enquêteurs ont retrouvé le corps de Berezovska avec des blessures par balle à la tête », précise le SBU. L’enquête se poursuit pour identifier le ou les commanditaires de ce meurtre, ainsi que les liens éventuels avec l’explosion monégasque.
Une suspecte sous surveillance internationale
Avant sa mort, Anastasiia Berezovska était activement recherchée par les autorités européennes. Une notice rouge Interpol avait été diffusée à son encontre pour « tentative d’assassinat », « dépôt intentionnel sur la voie publique d’un engin explosif » et « association de malfaiteurs ». D’après les éléments communiqués, cette femme de 39 ans, parlant allemand, présentait des caractéristiques physiques précises : brune, avec un tatouage « possiblement un serpent » s’étendant de l’épaule jusqu’au coude du bras droit.
Les caméras de surveillance l’avaient immortalisée lors de sa fuite, vêtue d’un pantalon beige, d’un haut noir et d’un bob de la même couleur, son visage étant en partie dissimulé. Selon BFM - Faits Divers, elle avait été localisée en Allemagne le 3 juillet, où elle résidait avant sa disparition. Cette piste avait conduit à une coordination renforcée entre les services de police allemands, ukrainiens et monégasques.
Un bilan humain lourd et des questions en suspens
L’explosion du 29 juin devant l’immeuble ciblé a laissé trois victimes graves. Vadim Ermolaev, oligarque ukrainien de 52 ans, a été transporté dans un état critique à l’hôpital de Monaco. Malgré une prise en charge rapide, son pronostic vital a été engagé avant une stabilisation. Sa compagne, dont l’identité n’a pas été révélée, a subi une double amputation des jambes. Leur fils de 13 ans, également blessé, a été hospitalisé pour des soins moins graves.
L’attentat a immédiatement soulevé des questions sur les motivations derrière cette attaque. Les autorités monégasques n’ont pas encore communiqué sur les éventuels liens entre Berezovska et Ermolaev, ni sur les raisons d’un tel acte. L’enquête reste ouverte, avec une attention particulière portée sur les réseaux criminels ou les conflits géopolitiques impliquant des ressortissants ukrainiens. « Les soupçons pèsent sur une possible implication dans des réseaux criminels organisés ou des tensions politiques », indique une source proche du dossier.
Les prochaines étapes dépendront des résultats des analyses balistiques et des témoignages recueillis. Si les soupçons de criminalité organisée se confirment, l’affaire pourrait s’inscrire dans une série d’enquêtes plus larges sur les réseaux criminels opérant entre l’Ukraine et l’Europe de l’Ouest. Reste à voir si les autorités parviendront à démanteler l’ensemble de la chaîne de commandement.
Anastasiia Berezovska était recherchée pour trois chefs d’accusation : tentative d’assassinat sur Vadim Ermolaev et sa famille, dépôt intentionnel d’un engin explosif sur la voie publique à Monaco, et association de malfaiteurs. Ces accusations découlent de l’explosion survenue le 29 juin 2026, qui a grièvement blessé trois personnes.