Un ustensile de cuisine, présent dans presque tous les foyers, pourrait abriter davantage de bactéries qu’un siège de toilettes. Selon Top Santé, la virologue Océane Sorel a publié, le 29 août 2025, une mise en garde ciblée sur ce risque souvent sous-estimé.

Ce qu'il faut retenir

  • La planche à découper est un réservoir de bactéries, plus que certains autres objets du quotidien.
  • Une signale précise, identifiée par Océane Sorel, doit alerter sur son niveau de contamination.
  • L’article original, publié en août 2025, reste d’actualité et mérite d’être rappelé.
  • Les bonnes pratiques d’entretien de cet ustensile sont essentielles pour limiter les risques sanitaires.

Une planche à découper plus sale qu’un siège de toilettes ?

Chaque année, des études révèlent que les surfaces en contact avec les aliments, comme les planches à découper, peuvent être contaminées par des bactéries pathogènes. Selon Océane Sorel, virologue reconnue pour ses travaux sur les agents infectieux, cet ustensile ordinaire pourrait même présenter un risque sanitaire supérieur à celui des toilettes. « On oublie souvent de désinfecter correctement ces surfaces, alors qu’elles entrent en contact direct avec des aliments crus, viande, poisson ou légumes, qui peuvent transmettre des pathogènes comme Salmonella ou Escherichia coli, rappelle-t-elle. Bref, une hygiène négligée transforme la cuisine en un terrain propice aux contaminations croisées.

Le signe qui doit alerter, selon Océane Sorel

Dans son article publié le 29 août 2025, la virologue a mis en lumière un indice visuel à ne pas ignorer. Celui-ci signale une contamination bactérienne avancée. « Une planche à découper rayée ou fissurée est un terrain idéal pour les bactéries, car ces micro-fractures abritent des résidus organiques difficiles à éliminer, même après un lavage à l’eau savonneuse », explique-t-elle. Autrement dit, ces traces visibles sont un marqueur de négligence. Pour Océane Sorel, il est donc crucial de surveiller l’état de cet ustensile et de le remplacer dès l’apparition de ces signes.

Des bactéries résistantes aux méthodes de nettoyage classiques

Contrairement aux idées reçues, un simple passage sous l’eau chaude ou un coup d’éponge ne suffit pas à éliminer toutes les bactéries. La virologue précise que certaines souches, comme Listeria monocytogenes, peuvent survivre jusqu’à plusieurs semaines sur une surface en bois ou en plastique, surtout si celle-ci n’est pas correctement séchée après nettoyage. « Le séchage à l’air libre est une étape clé, mais souvent oubliée. Les bactéries prolifèrent dans l’humidité résiduelle », souligne-t-elle. Pour limiter les risques, elle recommande d’utiliser des planches en bambou, naturellement antibactérien, ou de désinfecter régulièrement l’ustensile au vinaigre blanc ou à l’eau bouillante.

Et maintenant ?

Alors que l’article d’Océane Sorel continue de circuler sur les réseaux sociaux et les forums dédiés à la santé, les professionnels de l’hygiène alimentaire pourraient bientôt intégrer ces recommandations dans leurs campagnes de sensibilisation. Une mise à jour des bonnes pratiques en matière de manipulation des aliments est attendue d’ici la fin de l’année 2026, selon des sources proches des autorités sanitaires. En attendant, les consommateurs sont invités à examiner l’état de leurs planches à découper et à adopter des gestes simples pour limiter les risques.

Reste à voir si ces alertes suffiront à modifier les habitudes dans les cuisines françaises, où cet ustensile reste indispensable mais trop souvent négligé.

Pour éliminer efficacement les bactéries, lavez la planche à l’eau chaude savonneuse, puis désinfectez-la avec un chiffon imbibé de vinaigre blanc ou d’eau bouillante. Séchez-la immédiatement à l’air libre ou avec un torchon propre pour éviter toute humidité résiduelle.