Jusqu’au 31 juillet 2026, l’offre spéciale de CORUM L’Épargne permet aux investisseurs de bénéficier d’un bonus de 3 % en parts de SCPI sur les placements éligibles, dans la limite de 10 000 euros versés. Une incitation qui met en lumière l’importance de la valeur de part dans l’évaluation d’un placement immobilier collectif, au même titre que le rendement, d’après BFM Business.

Ce qu'il faut retenir

  • Une SCPI représente une fraction d’un patrimoine immobilier, dont la valeur dépend de la qualité des immeubles et de leur gestion.
  • La valeur de part reflète la solidité à long terme d’une SCPI, tout comme le rendement, mais ne garantit pas les performances futures.
  • CORUM Origin, une SCPI diversifiée de CORUM L’Épargne, n’a jamais vu baisser le prix de ses parts depuis sa création, y compris en période de crise immobilière.
  • Le bonus de 3 % proposé jusqu’au 31 juillet 2026 s’applique aux placements éligibles, sans modifier la nature du produit SCPI.
  • CORUM L’Épargne souligne que la revalorisation des parts dépend de la valeur réelle des immeubles et de leur gestion active.

Une SCPI, ou Société Civile de Placement Immobilier, permet d’investir dans l’immobilier sans avoir à acheter directement un bien. Chaque part représente une fraction d’un patrimoine détenu collectivement, dont la valeur est évaluée chaque année par des experts. Selon CORUM L’Épargne, la valeur de part est un indicateur clé, au même titre que le rendement, pour apprécier la solidité d’un investissement immobilier collectif. « La revalorisation des parts ne dépend pas seulement des loyers encaissés, mais aussi de la capacité de la société à acheter et vendre au bon moment », explique la société de gestion.

La valeur de part : un baromètre de la santé d’une SCPI

Contrairement au rendement, qui reflète les revenus distribués aux investisseurs, la valeur de part donne une vision plus globale de la performance d’une SCPI. Elle dépend de la qualité du patrimoine immobilier détenu, de son taux d’occupation, des loyers perçus, mais aussi de la stratégie de gestion de la société. « Une SCPI, c’est un patrimoine vivant, dont la gestion doit être maîtrisée dans la durée pour porter ses fruits », rappelle CORUM L’Épargne.

Chaque année, des experts évaluent la valeur de reconstitution, qui représente la valeur réelle des actifs. Le prix de la part doit rester dans une fourchette de plus ou moins 10 % autour de cette valeur. Si le prix s’en écarte, la société de gestion est tenue de l’ajuster. Un mécanisme qui garantit une certaine transparence et limite les distorsions entre le prix de marché et la valeur réelle des actifs.

CORUM Origin : un exemple de résilience en période de crise

Parmi les SCPI gérées par CORUM L’Épargne, la SCPI diversifiée CORUM Origin illustre cette dynamique. Depuis sa création, les parts de cette SCPI n’ont jamais baissé, même lors de la crise immobilière récente, où les valeurs du marché ont fortement chuté. « Cette résilience est un indicateur notable, même si les performances passées ne préjugent pas des performances futures », précise CORUM L’Épargne.

La capacité à maintenir, voire à augmenter, la valeur des parts repose sur une gestion active des actifs. Cela inclut l’acquisition d’immeubles de qualité, leur entretien régulier, et une politique locative adaptée aux évolutions du marché. CORUM L’Épargne met en avant cette approche pour attirer les épargnants soucieux de la pérennité de leur investissement.

L’offre spéciale de CORUM L’Épargne : un coup de pouce pour les investisseurs

Pour stimuler l’intérêt des épargnants, CORUM L’Épargne propose un bonus de 3 % en parts de SCPI sur les placements éligibles, jusqu’au 31 juillet 2026. Ce bonus, versé dans la limite de 10 000 euros, permet de renforcer le montant investi sans modifier la nature du produit. « Cette mécanique est une belle opportunité pour démarrer, mais la décision d’investir doit reposer avant tout sur la solidité à long terme de l’investissement », souligne la société.

Pour bénéficier de cette offre, les investisseurs doivent respecter les conditions d’éligibilité et prendre en compte les frais de souscription. Les revenus générés par une SCPI ne sont pas garantis, et la revente des parts dépend de l’existence d’acheteurs. Un rappel utile pour éviter les malentendus sur la liquidité de ce type de placement.

« Investir en SCPI, c’est placer son argent dans un patrimoine immobilier dont la gestion doit être maîtrisée dans la durée. La valeur de part et le rendement sont deux indicateurs complémentaires pour évaluer la solidité d’un investissement. » — CORUM L’Épargne

Et maintenant ?

L’offre spéciale de CORUM L’Épargne prendra fin le 31 juillet 2026. Les investisseurs intéressés ont donc jusqu’à cette date pour en profiter. Par ailleurs, la société continue de promouvoir une gestion active de ses SCPI, avec une attention particulière portée à la valeur des parts et à la diversification des actifs. La solidité des SCPI de CORUM L’Épargne sera-t-elle maintenue dans les années à venir ? La réponse dépendra de l’évolution des marchés immobiliers et de la capacité de la société à adapter sa stratégie.

Avec une gamme de SCPI diversifiées et un suivi actif des actifs, CORUM L’Épargne se positionne comme une référence du secteur. Pour les épargnants souhaitant diversifier leur patrimoine avec de l’immobilier professionnel, la société offre une alternative intéressante aux investissements directs. Une gamme lisible et une gestion rigoureuse sont autant d’atouts mis en avant pour séduire les investisseurs prudents.

Pour bénéficier du bonus de 3 % en parts de SCPI, il faut investir dans une SCPI éligible de CORUM L’Épargne avant le 31 juillet 2026. Le bonus, versé dans la limite de 10 000 euros, s’ajoute au montant investi sans frais supplémentaires. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de CORUM L’Épargne.

Oui, la valeur de part d’une SCPI peut baisser, notamment en cas de crise immobilière ou de mauvaise gestion. Cependant, CORUM L’Épargne met en avant des SCPI dont les parts n’ont jamais baissé depuis leur création, comme CORUM Origin. La société rappelle que la valeur de part dépend de la qualité des immeubles et de la stratégie de gestion, et que les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs.