Le crash d’un avion survenu le dimanche 28 juin 2026 près de Nancy a causé la mort de onze personnes, dont Albéric Moulès, 33 ans. Moniteur de parachutisme basé aux Sables-d’Olonne, il laisse derrière lui une communauté sportive profondément affectée. Selon Ouest France, sa disparition rappelle l’ampleur du drame qui frappe désormais le monde du parachutisme, où son absence se fera cruellement sentir.
Ce qu'il faut retenir
- Albéric Moulès, 33 ans, faisait partie des onze victimes du crash aérien près de Nancy le 28 juin 2026.
- Moniteur de parachutisme, il était actif aux Sables-d’Olonne jusqu’à sa disparition.
- Le drame a révélé une « petite étincelle en plus » dans le milieu du parachutisme vendéen.
- Onze familles endeuillées par un accident survenu lors d’un vol en avion remorqueur.
Un moniteur expérimenté au cœur du parachutisme vendéen
Albéric Moulès n’était pas un simple pratiquant : il incarnait l’énergie et la passion du parachutisme en Vendée. Selon les témoignages recueillis par Ouest France, il était connu pour son dynamisme et son engagement auprès des jeunes parachutistes. « Avec Albéric, il y avait cette petite étincelle en plus », confie un membre de son club. À 33 ans, il cumulait les sauts et les formations, laissant une empreinte durable dans ce milieu exigeant.
Ses proches et ses élèves soulignent son rôle de mentor, toujours disponible pour partager ses connaissances. Ce décès brutal prive ainsi le parachutisme local d’une figure centrale, dont l’influence dépassait largement les frontières de son club des Sables-d’Olonne.
Un accident aux conséquences multiples
L’accident s’est produit lors d’un vol remorqueur, une pratique courante en parachutisme. L’avion, parti pour tracter des parachutistes, s’est écrasé peu après son décollage, causant la mort des onze occupants. Les investigations sont en cours pour déterminer les causes exactes de la catastrophe, mais l’impact émotionnel est déjà immense.
Parmi les victimes figurent des parachutistes confirmés et des débutants, rappelant la diversité des profils touchés. Albéric Moulès, en tant que moniteur, faisait partie des passagers expérimentés, ce qui ajoute à la stupeur générale dans la communauté sportive.
Le parachutisme vendéen sous le choc
La disparition d’Albéric Moulès résonne particulièrement dans les rangs du parachutisme vendéen. Les Sables-d’Olonne, ville où il était installé, abritent un club actif et soudé, où son absence sera rapidement palpable. Les entraînements, les compétitions et même les moments informels risquent de perdre une partie de leur éclat sans sa présence.
« On avait l’habitude de le voir sauter, d’échanger avec lui après les sauts », raconte un parachutiste local. Son humour et sa détermination étaient des traits marquants de sa personnalité, ce qui explique pourquoi son décès suscite tant d’émotion. Le club a d’ores et déjà annoncé organiser une cérémonie en son honneur dans les prochains jours.
Pour l’heure, c’est le deuil qui domine. Albéric Moulès laisse derrière lui une femme et deux enfants, ainsi qu’une communauté sportive en deuil. Son héritage, lui, continuera de guider ceux qui, comme lui, voient dans le parachutisme bien plus qu’un sport : une passion exigeante et exigeante.
À ce stade, aucune cause officielle n’a été communiquée. Les investigations, menées par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile, sont toujours en cours. Les premières pistes évoquent un problème technique ou une erreur humaine, mais rien n’a été confirmé pour l’instant. Selon Ouest France, les rapports définitifs pourraient prendre plusieurs semaines.