Le nouveau film de DC Studios, Supergirl, dont la sortie en salles est prévue ce mercredi 1er juillet 2026, peine à convaincre malgré la performance de son actrice principale, Milly Alcock. Selon Ouest France, le long-métrage, qui marque l’arrivée de Kara-Zor-El, la cousine de Superman, souffre d’un scénario jugé trop prévisible et d’un antagoniste dépourvu de profondeur.
Ce qu'il faut retenir
- Milly Alcock incarne désormais Kara-Zor-El dans Supergirl, succédant à Henry Cavill dans le rôle de Superman.
- Le film, sorti en salles le 1er juillet 2026, est critiqué pour son scénario jugé sans relief et son méchant « presque quelconque ».
- DC Studios mise sur ce projet pour relancer l’univers cinématographique après des années de difficultés commerciales.
- Le film marque un tournant dans la franchise, avec une héroïne féminine en tête d’affiche.
Une nouvelle héroïne sous les projecteurs
Avec Milly Alcock, l’actrice australienne révélée dans la série House of the Dragon, DC Studios place ses espoirs dans une interprète capable d’incarner avec justesse le personnage de Kara-Zor-El. Pourtant, malgré son charisme à l’écran, c’est bien le scénario qui freine l’enthousiasme des spectateurs. «
On s’attendait à un récit plus ambitieux, avec des rebondissements marquants et une intrigue mieux ficelée,» explique un critique interrogé par Ouest France. Milly Alcock, bien que saluée pour sa performance, ne parvient pas à sauver un film dont le récit peine à tenir en haleine.
Le personnage de Supergirl, introduit pour la première fois au cinéma dans ce long-métrage, devait représenter une bouffée d’air frais pour l’univers DC. Pourtant, les premières réactions des spectateurs soulignent un manque de dynamisme dans l’intrigue, un problème récurrent pour plusieurs productions récentes du studio.
Un méchant anodin et un scénario prévisible
Autre point faible souligné par Ouest France : l’antagoniste du film, dont le rôle est crucial pour donner de la profondeur à l’histoire. Or, ce dernier est décrit comme « presque quelconque », sans réelle épaisseur ni menace crédible. «
Le méchant manque cruellement de charisme, ce qui rend les scènes de confrontation peu captivantes,» précise un analyste du cinéma. Ce manque de tension narrative se ressent dès les premières minutes, où l’on devine rapidement l’issue des combats.
Le scénario, quant à lui, est jugé trop linéaire, sans les retournements ou les développements attendus dans une production de ce calibre. Les fans de l’univers DC espéraient une aventure épique, à la hauteur des meilleures adaptations des comics, mais le résultat déçoit par sa simplicité. Bref, malgré des effets spéciaux soignés, le film peine à créer l’émotion ou l’enthousiasme escomptés.
Un enjeu commercial pour DC Studios
Pour DC Studios, la sortie de Supergirl représente un test important après plusieurs échecs commerciaux ces dernières années. Le studio mise sur une héroïne féminine pour attirer un public plus large et relancer une franchise en perte de vitesse. Pourtant, avec des critiques aussi mitigées, les résultats au box-office s’annoncent incertains. «
DC Studios a besoin d’un succès pour rassurer ses investisseurs et ses fans,» rappelle un expert du secteur.
Le film devra donc se reposer sur d’autres atouts, comme la performance de Milly Alcock ou la qualité de ses effets visuels, pour espérer percer. Reste à savoir si le public suivra, surtout face à la concurrence des autres blockbusters estivaux.
Malgré des débuts difficiles, Supergirl pourrait encore trouver un public fidèle, notamment parmi les fans de comics et les spectateurs en quête d’une héroïne moderne. Le défi reste de taille : prouver que DC Studios peut encore compter sur des récits captivants et des personnages mémorables.
Milly Alcock, une actrice australienne de 23 ans révélée par la série House of the Dragon, incarne Kara-Zor-El, plus connue sous le nom de Supergirl, dans le film éponyme de DC Studios. Elle succède à Henry Cavill dans le rôle du cousin de Superman.